Commerce


Le manque de commerce de proximité est une source de préoccupation pour les audoniennes et les audoniens. Plus la ville se densifie et plus l’absence de commerce se ressent. 

Faisons un constat :

   – Nous n’avons pas de coeur de ville,

   – pas de rues piétonnes,

   – peu de commerces dans plusieurs quartiers de la ville. 

Malgré les 5 millions de touristes des puces et nos 50 000 habitants, nous manquons de tout à Saint-Ouen et la liste serait longue à énumérer. 

Nous ferons du commerce de proximité l’une de nos priorités. Pour cela nous apporterons des solutions concrètes :

  –  Accompagnement des audoniens qui souhaitent ouvrir les commerces qui manquent à Saint-Ouen (de l’idée jusqu’à l’obtention des financements),

   – création d’un site Internet avec application qui regroupe les commerces de toute la ville, pour leur permettre une visibilité (à condition que le point de vente applique un cahier des charges qui respecte l’environnement), 

   – proposition de rues piétonnes afin de relier les puces au centre ville pour exploiter les 5 millions de touristes,

  – nous demanderons à la RATP de renommer la station de métro Garibaldi par  » Les Puces Garibaldi », pour créer plus d’affluence au secteur Garibaldi Charles Schmidt et Rosiers. 

  – préservation du marché aux puces, 

  –  reprise en main du secteur Michelet, 

  – création d’une police municipale avec médiateurs pour les puces (financée sur les ressources des puces) , 

  – création d’un pôle commerce dans chaque quartier, 

  –  préservation du marché du vieux Saint-Ouen,

  –  Marché Ottino:  ouverture d’une belle entrée côté rue Charles Schmidt et réflexion pour une possibilité d’exploitation des halles hors période des marchés,

  – restructuration totale du service commerce, 

  – création d’un marché alimentaire en plein air dans le secteur Debain, Michelet,

  – création d’une foncière dédiée au commerce (filiale de la Semiso), 

   – transparence sur les attributions des locaux. 

Le commerce de proximité permet le lien social, il est aussi un vecteur de développement économique très important. C’est pourquoi une municipalité se doit de créer toutes les conditions pour favoriser et accompagner l’installation des commerces.

Notre ville a d’énormes atouts qui ont été inexploités. 

Nous permettrons aux audoniens et plus particulièrement aux jeunes de bénéficier des centaines d’emplois que nous créerons.

Avec la renommée internationale de Saint Ouen grâce à son marché aux Puces et aux événements à venir, avec peu d’investissements nous ferons du commerce de proximité un axe fort du développement économique de la ville. Il sera une ressource financière pour Saint-Ouen.

Les puces

– Préservation du marché aux Puces dans son ensemble et inscription à l’UNESCO dans le périmètre actuel du marché, 

– création d’une structure municipale de promotion et communication internationale pour les Puces avec des relais auprès de nos ambassades dans toutes les grandes capitales, avec plusieurs événements à l’année,

 – proposition d’un nouveau nom pour la station de métro Garibaldi, par les Puces de Saint Ouen Garibaldi afin d’intensifier le flux des visiteurs par la rue des Rosiers, 

– création par la municipalité d’un poste manager Puces, 

– réflexion et concertation sur la circulation et la piétonnisation des rues aux Puces, 

– mise en place d’un commissariat de police municipale aux Puces ( permanence caméras) et une brigade spéciale Puces, réintégration des médiateurs de rues,

 – proposition à la ville de Paris pour une mutualisation ou collaboration étroite entre les polices municipales de Paris et de Saint-Ouen afin de mettre un terme aux vendeurs à la sauvette et aux nuisances sous le pont de la porte de Clignancourt,

 – assainissement total du marché Michelet et interdiction des déballages pour les contrefacteurs, reprise en main de la rue Lecuyer et des rues adjacentes, 

-développement des déballages pour les créateurs de mode, secteur Michelet,

 – créations de déballages sur le domaine public pour les brocanteurs professionnels dans les rues, Voltaire, Lecuyer et sur d’autres secteurs aux Puces, 

– mise en place d’une commission consultative bimensuelle afin que toutes les décisions soient prises avec les représentants des puciers et des riverains, 

– suppression du délégataire privé et création d’une régie municipale directe, 

– plan parkings avec les villes voisines pour stationner les voitures à l’approche des Puces, réalisation d’une application numérique pour les places disponibles,

 – mobilité douce, relais parkings voitures, parkings Velib, et vélos, avec application numérique ( la même que pour les parkings voitures), pistes cyclables autour des Puces,

 – discussion avec la RATP pour la mise en circulation de navettes électriques, 

– éthique politique…


Les marchés communaux 

Les marchés municipaux et le commerce non sédentaire à Saint Ouen:

Lors du conseil municipal du 24 juin 2019,  la centaine de commerçants non sédentaires du marché municipal du vieux Saint Ouen ont appris sa démolition sans avoir été informé au préalable par la ville. Après la mobilisation de tous, la municipalité a fait marche arrière jusqu’aux prochaines élections municipales. 

Faisons le point sur la politique de la ville concernant les marchés municipaux et sur l’ensemble du commerce non sédentaire à Saint Ouen. 

Notre ville compte 3 marchés tous en délégation de service public ,  » Le vieux Saint Ouen » et « Ottino »  sont gérés par la Ste Cordonnier  et « les Puces  » par la Ste Somarep Mandon. 

Au total  700 commerçants non sédentaires déballent quotidiennement les lundis, mardis, mercredis, vendredis, samedis et dimanches, ce qui fait de Saint Ouen l’une des villes les plus dynamiques de France dans ce secteur d’activité. 

Ces chiffres viennent se rajouter aux nombreux commerces sédentaires de la ville ainsi qu’aux antiquaires et boutiquiers du marché aux Puces qui font de Saint Ouen le 5ème site touristique le plus visité de France. 

L’annonce par la municipalité de la démolition du marché du vieux Saint Ouen, sans qu’elle ait procédé aux consultations obligatoires comme le prévoit la loi , démontre tout le mépris que cette municipalité a pour ses commerçants et pour sa population qui est très attachée au commerce de proximité. 

La ville évoque la construction d’une école sur ce marché dans un secteur où va se construire le village olympique pour les jeux de 2024.  On n’oppose pas le commerce à l’école ou à la construction du village olympique !

Lorsqu’on est une municipalité responsable, on ne dilapide pas le foncier avant les élections municipales sans penser aux conséquences pour les générations à venir. 

Il n’est un secret pour personne que la municipalité n’a pas assez défendu Saint Ouen auprès de la Solidéo (maître d’ouvrage des jeux olympiques) et des services de l’état. 


Actuellement la gestion municipale est un véritable capharnaüm avec des élus totalement incompétents et dépourvus de conscience, car comment peut-on mettre au second plan les écoles aux bénéfices des constructions immobilières!

  Comment peut-on aussi mal dialoguer avec la Solidéo, Plaine Commune et l’état ! Comment peut-on bafouer la loi en mettant sur le carreau une centaine de commerçants non sédentaires qui vont se retrouver sans rien du jour au lendemain.

Ce constat nous obligera à repenser l’organisation du commerce non sédentaire sur notre ville qui est géré avec opacité, lorsqu’on sait que la très grande majorité des encaissement se font en espèce, il y a matière à la plus grande vigilance particulièrement dans le marché Michelet qui est devenu le marché de la contrefaçon.  



Pour assainir, diversifier et pérenniser  nos marchés municipaux, des solutions existent: 

– création d’une régie municipale directe afin de mener  sur le terrain la stratégie que la ville souhaitera appliquer, cette méthode permettra d’augmenter la rentabilité de cette activité qui bénéficie actuellement aux délégataires privés, 

– restructuration de l’ensemble du service commerce et redéploiement des agents, 

– application de la stricte réglementation des commissions consultatives avec les représentants des commerçants, les riverains et les élus, 

– création d’une application numérique qui regroupe les commerçants non sédentaires marché par marché afin de valoriser l’offre et les choix, 

– réflexion sur la création d’un marché alimentaire dans le secteur Michelet Debain, suite à la demande des riverains, cela peut se faire sur le trottoir coté RATP de l’avenue Michelet ou dans le quartier Debain. 

– réflexion pour une collaboration avec des agricultures qui produisent des produits bio et abordables.

Les marchés de la municipalité permettent le lien social, et l’emplacement du marché du vieux est un véritable pont entre les quartiers dans ce secteur de la ville qu’il nous appartient de préserver. L’avenir d’une ville se construit avec ses administrés et ses acteurs économiques, mais jamais en opposant les uns contre les autres.